Au terme de 200 kilomètres de départementales françaises, je suis presque en état d’épuisement nerveux, tant les sensations procurées sont intenses, brutes. Le plus bluffant est que nous avons à peine effleuré le potentiel de la 430 Scuderia, ses limites étant inatteignables sur route ouverte, et pourtant mes nerfs bourdonnent comme ceux d’un nicotinomane après trois semaines d’abstinence. Si l’essence de l’automobile sportive est l’accord parfait entre sensations pures et performances, Ferrari est au sommet de son art avec sa dernière création.